Journée avec un Roseburg
L’arrivée à la réception. Journée avec un Roseburg
Bonjour MAÎTRE.
Ma journée à Roseburg.
Mon récit du jour je vais vous tenir au courant.
Ce matin, Suis partie trou a merde plein, Roseburg bleu bonne taille.
Que j’ai gardé toute la journée bien au chaud.
Parti pour une journée que l’entreprise organise tous les Ans pour fin d’années.
Tous les employés viennent cela :
Nous permets de faire connaissance les nouveaux et parler avec les anciens.
Moi comme d’habitudes le cul remplie pas son Roseburg et chatte a l’air.
Ainsi que mes nibards, dessus j’ai mis une robe courte en laine,
Des bas du même genre avec des jarretière.
En arrivant pris un verre et un canape, fit le tour voir qui de
Mes connaissances, et les non-connaissances, issant bonjour à tous.
Puis retrouvant ma collègue, nous avons fait le tour.
Tout en discutant avec nos connaissances,
Nous buvons notre verre et nous servant des petits fours.
Avec quelques appréhensions comme tous les Ans que mon Roseburg,
Tombe lors d’une discussion, une bousculade, ou encore,
Une caresse bien trop forte.

Les premiers échanges avec les invités. Journée avec un Roseburg
Appréhensions pas très valable, Vue que les autres Années
je n’ai eu aucun souci de ce côté, il se tenais bien lui.
Lors de discussions avec les autres et de mes déplacements.
Et personne ne s’est douté de quoi que ce soit.
Même le directeur qui a chaque fois qu’on le rencontre.
Trouve toujours un moment, où ma copine et moi.
Nous sommes en dehors du champ de vision des autres.
Pour nous tripoter le croupion et les nibards.
Depuis le temps, c’est presque un rituel, ça lui plaît, nous en rigolons.
Fin de journée Roseburg toujours dans le trou a merde.
Il est bien resté au chaud et moi, chaude comme la braise.
Je suis rentrée tranquillement a prés une poigné de mains
a tous et la bise à ma collègue.
Attendit le retour de ber. À genoux, bien ouverte comme il aime.
Fin de soirée rien ne sait passée Ber. Ne dit rien !
Transcription par Maître Alain
Rosebud… mais ça ne change pas le plaisir d’en porter un!